Négatif. Négatif. Négatif.
Comparer, juger, classer.
Ecrire, pourrir, mourir.
La fille en haut, à droite, troisième porte sur ta gauche.
Elle rie, seul, à sa fenêtre, les yeux à demi-ouvert. La bouche fumante, les oreilles bruillantes.
Elle n'écoute rien, à part une mélodie qui résonne sans fin. Pour elle, tout est semblable. Ou presque.
Tu la reconnaitras surement, les cheveux aux vents, les ongles tachés de rouge sang. Elle à le visage de l'enfant sage, perdu dans toutes ces représailles. Elle se lace, se prélace. S'agace.
Elle, perd le contrôle, le fil des mots, le conditionnement du vrai jusqu'au faux.
Son rire est perplexe, tout comme ces gestes, lents et tellement violent à la fois. Elle sème le trouble, cette petite fourbe, créer l'apocalypse, enduis la panique. Madame, aime le risque. A le gout de l'aventure, de la censure.
Métabolique, sensible et paisible, elle arpente les murs de sa chambre plongé dans l'obscurité comme si elle venait de se l'approprier. A peine les yeux fermé, elle commence à partir dans un somptueux délire, tout rose, tout chose.
Elle part, soudainement dans un monde parallèle, rose encore et encore.
Perpétuellement, tout devient parfait. Mais voilà. Tout lui fait revenir là.
Elle est allongé par terre, la main sur le c½ur.
Mon c½ur: Tout ira bien, tout ira mieux. Tout sera bien, tout le monde sera heureux.
T'auras de la chance, on causera plus en malchance.
On t'offrira de la fantaisie, je te ferais découvrir les vrais amis.
Ce qui respecte tes choix, ce qui t'aime pour toi.
Et pour rien d'autre.
Elle perssoit un sourire. elle entends les paroles qu'on lui balance à la gueule. ses yeux s'ouvre. Personne.
Télépatiquement parlant, sentimentalement parlant, mentalement parlant. Elle le sait.
Elle sèchera ses larmes, sont regard dérisoire disparaitra et son plus petit sourire prendra place.
Elle surmontera les obstacles, défiera l'imbattable. Elle sourira.
Et j'laimerais pour tout ça.
Positif. Positif. Positif.
Apprendre, sourire, comprendre.
Pleurer, rire, oublier.